Guide du cloud computing

Article publié sur le site de la Confédération suisse : http://www.kmu.admin.ch/aktuell/00513/03944/04081/index.html?lang=fr

Toujours plus de PME suisses font appel à des sociétés externes pour héberger tout ou une partie de leurs services informatiques. Revue en détail des avantages et inconvénients de cette pratique.

Le principe du cloud computing (ou nuage informatique) consiste à déporter sur un serveur distant les données habituellement conservées sur un ordinateur ou un disque dur local. Il permet de sauvegarder des documents en ligne ou d’accéder à des logiciels hébergés et gérés sur des serveurs externes. Il s’agit également d’espaces de travail collaboratifs, dans lesquels plusieurs personnes peuvent partager et modifier des documents en même temps. Si la dématérialisation des données et le stockage en ligne existent depuis plusieurs années déjà, de plus en plus de petites et moyennes entreprises suisses font désormais appel à ce type de solutions.

Ainsi, une étude récente du cabinet spécialisé MSM Research montre que les dépenses en matière de cloud computing sur le marché suisse vont passer de CHF 465,3 millions en 2013 à CHF 974,8 millions en 2015, soit une augmentation de près de 110%. « Nous constatons une forte accélération de la demande depuis l’année passée, remarque Marc Boudriot, directeur la société Syselcom basée au Mont-sur-Lausanne. Il faut dire qu’une offre cloud est aujourd’hui souvent moins chère qu’une infrastructure informatique interne. Il permet, si l’on disposait auparavant d’un ou de plusieurs serveurs allumés 24 heures sur 24, de faire baisser le coût de l’électricité, qui représente toujours un poste non négligeable dans le budget d’une PME. »

A l’intérêt financier s’ajoutent une facilité de mise en œuvre et une réactivité qui permettent de modifier rapidement les ressources informatiques à disposition d’une entreprise. « Jusqu’ici, le cloud était principalement utilisé pour la sauvegarde de données, mais de plus en plus de PME souscrivent à nos services pour se passer complètement de leurs propres serveurs. Par rapport à une infrastructure classique, il permet de déployer des nouveaux programmes rapidement, alors que cela pouvait prendre plusieurs mois auparavant. »

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